...

Il y a un an... Jour pour jour... A quelques heures près... J'ai fait une rencontre... ou plutôt deux rencontres... qui ont changé ma vie, à jamais... J'en ai souvent parlé, sans réaliser peut-être à quel point cette dernière phrase est véridique...

Il y a un an, douze mois, trois cent soixante cinq jours... C'est incroyable de constater comme c'est à la fois long et bref, une éternité... une seconde... Un choc, qui fait basculer tant de vies...

Il y a un an, j'ai trouvé sur mon chemin deux anges gardiens, deux protecteurs... deux grands frères... A priori semblables, mais bien distincts... Chacun avec leur caractère, leurs forces, leurs faiblesses... Mais tous deux débordant d'amour, de tendresse, de vie, de rires...

On m'a déjà demandé si je regrettais mes choix passés, cette fameuse année 2006 où tant de choses ont pris un tournant radicalement différent pour moi... Aujourd'hui encore plus qu'hier, je réponds non... je ne regrette rien de ce chemin certes un peu éloigné des schémas que tout le monde pensait me voir suivre...

Je ne regrette pas...

Je le regrette...


Il y aura bientôt un mois que tu nous as quitté... Pourquoi ? Pas de réponse... Pourquoi ce jour-là ? Silence... Pourquoi toi ? Rien... si ce n'est cette rage, cette haine devant une telle injustice, quand tant d'ordures sont encore en vie, profitant mesquinement d'un cadeau dont elles ne sont pas dignes...

Toi, Alix, tu savais... Tu vivais, tu rayonnais, tu aimais, tu riais, et quel rire ! Je ne peux pas l'oublier... Pourtant, je redoute les effets du temps, qui certes apaise les chagrins les plus tenaces, mais qui gomme aussi les souvenirs, les meilleurs comme les pires... Et je ne veux rien oublier...

La peine ne se quantifie pas, mais je sais objectivement ne pas être celle qui souffre le plus de ton départ... Alors je n'imagine pas ce que ça doit être... Parce que j'ai mal, parce que je pleure, parce que je hurle parfois, je hurle mon dégoût devant la cruauté du destin, devant cette putain de fatalité que j'emmerde, devant ces évènements contraires à toute logique... J'aimerai encore avoir cinq ans, fermer les yeux, nier en bloc et me dire que si je le souhaite très fort, je vais me réveiller, et rien ne sera arrivé, tout sera comme avant... Pourquoi est-ce que ça ne fonctionne pas ? Encore une question sans réponse...

Souvent je regarde les photos, ces derniers témoins de tant de soirées « fous rires », en pleine nuit, n'importe où, sous n'importe quel prétexte... Et je n'arrive pas à me dire qu'il n'y en aura plus, que notre trio d'enfer se résume désormais à un duo bancal, qui essaie tant bien que mal de panser les plaies de l'âme... Ca ne peut pas se terminer comme ça... Tu es là, encore avec nous, je le sais, j'en suis sûre... Et c'est pour ça que je m'acharne à prendre sur moi, à être forte, à me dire qu'il faut avancer... mais c'est plus fort que moi... Je doute, à chaque seconde, je guette, comme tant d'autres, le moindre petit signe que tu pourrais nous adresser de ton ailleurs, j'attends...

J'attends quoi ? Impossible à dire...

Le problème... c'est que je reste une gamine, et que je refuse d'y croire... Même quand presque tout et tout le monde commence à se résoudre à l'idée de ta mort, je la réfute encore... Combien de temps encore avant de réaliser ? Et combien avant d'accepter ? De guérir ? Est-ce qu'on guérit d'une blessure pareille ?

Aujourd'hui, ça fait un an qu'on se connaît tous les trois... Seulement un an... On en a fait des choses non ? Des Paris By Night, des délires sur Internet, des pizzas partagées devant un épisode de Buffy, des virées en voiture à chanter comme des casseroles, des chansons, des batailles, des fous rires, des coups de gueule, des confidences... Les « nouvelles du front » seront toujours teintées de gris désormais... et je ne sais pas comment on va pouvoir faire, sans toi, sans tes deux mètres de bonne humeur, de chansons choui-choui, de tes marques d'affection si spontanées, sans nos discussions plus ou moins sérieuses, sans tout ce qui fait que tu es toi et que tu le resteras toujours... tout ce qui fait que je ne pourrais jamais employer le passé à ton sujet... Tu manques...

J'essaie de me vider l'esprit, pour continuer, pour aller de l'avant, pour soutenir Chris, pour me soutenir aussi, pour aider les autres, dans la mesure de mes pauvres petits moyens... Tous ces gens qui t'aiment... Comment peut-on ne pas t'aimer de toute façon ? ... Alors... Pourquoi toi ? Est-ce que c'était déjà ton heure ? Si tôt ? Tu peux me donner une raison, me répondre ?

Tu m'avais promis quelque chose, en juillet dernier... et tu ne pourras pas tenir cette promesse... J'ai si mal...

Je t'aime Alix, comme le frère que tu as toujours été pour moi... et je t'aimerai éternellement... Aide moi... Aide nous... Aide le...
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# Posted on Tuesday, 27 March 2007 at 6:30 PM

Edited on Tuesday, 27 March 2007 at 6:42 PM

Période de présidentielle donc j'ai un droit de réponse...

Période de présidentielle donc j'ai un droit de réponse...
Droit de réponse à ceci pour être plus précise...http://www.bloggay.com/blogs/tyrael/ Et à l'article qui contient la même photo que celle ci-dessus...

Une belle soirée de Mars 2006, le 28 plus exactement... [note: jouons avec les chiffres... 28 mars = 28.03 ... 2+8+0+3 = ? ] Journée lassante, boulot ennuyeux... « Assistance téléphonique Leroy Merlin bonjour, Amandine à votre écoute... »... Si vous saviez ce qu'elle en a à faire, Amandine, de vos ridicules problèmes pour brancher une motorisation de portail Somfy ou Ecostar, planter un clou, faire un ragréage ou une dalle, du béton ciré, de la soudure ou autre souci que jamais Mac Gyver n'aurait, lui !
Heureusement, petite sortie entre amis prévue pour la nuit, avec François... qui doit enfin me présenter le fameux Chris avec lequel il m'emmerde (n'ayons pas peur des mots !) depuis des semaines, et son copain Alix, qu'il n'a jamais vu... Parisiens, tous les deux... génial... L'ambiance sera fraîche fraîche... Non pas que j'ai des préjugés à l'égards des habitants de la capitale mais... si, en fait, sans aucun doute, ça pourrait être des gros cons blasés qui trouveront que rien à Lille n'est assez bien pour eux...

Allez, soyons gentille, allons-y sans idée préconçue, on pourrait être surpris... Ou plutôt, rajoutons-en une couche... Prenons un bon accent ch'ti, histoire de voir leurs têtes... François est d'accord, et même mort de rire par avance... Le souci, c'est que j'ai du mal à garder mon sérieux dans ces occasions...

Le rendez-vous est pris au Vice, le fameux Vice où l'on s'adonne à ... nos délires... Marchons d'un bon pas, nous sommes déjà en retard... Ca, ça ne change pas chez moi ! En même temps, je bosse moi ! (Il faut bien se trouver des excuses, « je suis une fille » ça ne fonctionne plus au bout d'un moment !)
Nous voilà enfin, tâchons de prendre ce mélodieux accent du Nord dont j'ai la malchance d'être quasiment dépourvue... Voilà donc les deux parigots, déjà installés qui nous attendent... Faisons bonne impression... « Boongeour ! » suivi d'un gros éclat de rire, impossible de tenir cet accent en fait... Tant pis, raté pour cette fois-ci... Asseyons-nous et observons...

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Première impression, honnêtement ? Conception bassement physique de l'amitié, d'accord mais voilà la première phrase qui m'est restée dans la tête... « Waou François, tu les choisis toujours aussi canons tes amis ? ... Et t'es sûr qu'on est toujours amis tous les deux ? » J'avoue, mea culpa, je ne reste qu'une femelle aux hormones trop agitées par moments... Si ça se trouve, j'étais dans ma période d'ovulation (autre excuse typiquement féminine !) ce qui explique ma réaction primaire... voire primale...


Bref, discutons, discutons, de tout et de rien en effet... Jaugeons, du regard, de l'humour, de la répartie, des références communes... Score plutôt positif en fin de compte ! Comme quoi, Paris ne serait pas cet endroit peuplé de gens déconnectés qui font la gueule dans le métro, râlent à longueur de journée et doublent dans les files de caisse ? On pourrait même y trouver des gens bien ? Incroyable, mon univers s'effondre... D'accord, pas à ce point, mais c'est drôle quand une idée préconçue s'évapore... On se demande combien d'autres idées de la sorte restent cachées dans les recoins de notre cerveau, et combien de temps il faudra pour les en chasser...

Bonne idée François, que tu as eu là, de me présenter ce fameux Chris qui m'emmerde depuis des semaines... et que j'emmerde parce qu'il monopolise toutes tes conversations santabarbaresques... Et même si tu ne le connaissais pas avant, le courant a l'air de bien passer avec Alix... Très bonne idée que tu as eue, vraiment, de me sortir de ma vie quelque peu monotone ces derniers temps...

Comment ça, qui a parlé de photos ? Génial... M'étais montrée docile dans le bar pour quelques poses mais là... Mais là... Oh et puis zut, ce ne sont que des photos, pas de quoi en faire toute une histoire ? ...

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Si j'avais su, j'aurais plutôt dit qu'il y avait de quoi en faire toute une histoire... parce que je crois que c'est à ce moment-là, à cet instant précis que j'ai réalisé, que j'ai compris... Coincée entre Chris et François, un petit sourire à l'objectif et à Alix derrière... C'est drôle, ce coup de foudre qui frappe d'un coup, ce petit éclair qui vous tombe dessus et qui vous dit « Voilà, on te confie ces deux-là, vous trois, c'est pour la vie ! Ils veilleront sur toi, tu prendras soin d'eux, c'était prévu comme ça de toutes façons ! » Merci là-haut! Et c'est réellement en les prenant en photos, mes deux héros parisiens devant le panneau du Vieux Lille, que j'ai su que mon intuition était la bonne, et que je ne voudrais plus les quitter !

Intuition confirmée, la soirée est trop courte, on rit, on pose, on est ridicules (oui, comme mon sac à main, je sais !) mais on s'éclate ! Et ces deux phénomènes, que je ne devais rencontrer que ce fameux soir... et bien, on se reverra... Le lendemain, et le surlendemain... Et suite à un pari le dimanche soir sur MSN, me voilà accueillie chez eux, après seulement un week-end de séparation, comme une amie, comme la petite s½ur qui était partie vivre un peu plus loin...

C'est ça, le début de notre histoire à tous les trois... l'histoire de notre pseudo « adoption » mutuelle... C'est ça ma plus belle histoire en 2006...

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Pour mon jumeau, mon autre moi-même avec ce grand quelque chose en plus... Votre impétuosité et votre impertinence n'ont d'égals que cet humour si décalé qui vous caractérise, votre réplique vive, sarcastique, acerbe ou ironique...et tout ça fait partie des choses que j'aime chez toi... J'admire ta force de caractère, ta sagesse et j'espère toujours me montrer digne de ton enseignement... Il me reste beaucoup de leçons à apprendre... dans de nombreux domaines...n'est-ce pas ?

Pour mon grand frère, mon confident, mon spécialiste en compliments qui redonnent le sourire... Merci pour cette écoute que tu m'as toujours prêtée, ces conseils pour me blinder, ou pour m'habiller (j'ai bien compris, plus de motifs !!!)... Merci aussi pour ces fous rires, ces parties monumentales de chatouilles où tu m'arraches la jupe (bravo !), ces instants de pur délire musical sur les Champs, dans la voiture... On devrait peut-être penser à prendre des cours maintenant ?

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J'utilise donc mon droit de réponse...



Je vous aime...

# Posted on Sunday, 25 February 2007 at 6:31 PM

Edited on Sunday, 25 February 2007 at 6:44 PM

Récapitulatif de six longues années...

Article écrit en partie dans le métro, sur la ligne 9 entre Franklin Roosevelt et Pont de Sèvres, et dans le bus de la ligne 171 direction Château de Versailles... parce que oui, il m'arrive de penser à toi...
C'est bientôt ton anniversaire et je ne serai pas là pour le fêter avec toi... pas de méga-biture pour moi mais je te fais confiance... on se rattrapera...


Alors, depuis combien de temps se connaît-on tous les deux? Cinq ans? Six? Incroyable comme le temps passe... J'étais encore une jeune lycéenne studieuse, peut-être même encore vierge à l'époque, c'est vrai que ça remonte! (Tu m'as connue pucelle? Waou! Tu dois être un des seuls à te rapeller comment j'étais... tu fais partie d'une drôle d'élite mon cher!) Et toi tu étais déjà un "grand" à la fac, c'est-à-dire un branleur qui sèche les cours et passe des soirées d'enfer (c'est pas un reproche, j'ai eu ma période aussi!)
Contrairement à ce que tu dis souvent, on ne s'est pas rencontrés au cinéma, lors de mon fameux retourné de poignet (rapelle toi ce dicton: "Qui trop vite paye ses pop-corns, bien souvent passe pour une conne!"), mais dans un petit pub enfumé, le Pirate... Je n'étais pas bien bavarde ce soir-là, mais je suis souvent comme ça... au début... Toi déjà tu m'avais fait bien rire, comme bien des fois par la suite... Puis ce fameux ciné, où la glace s'est brisée et les pop-corns envolés, pour un film pourri dont personne ne se souviendra... Nos premières sorties au Tremplin, au Captain (ma tête cette nuit-là... "impressionnante cette boîte, mon jean tremble, ça me fait un massage sur tout le corps!"), premières RedBulls...
Et puis très vite, tu brises tous mes rêves ;-) avec cet aveu difficile pour toi, un soir, sur internet... Ma réaction, à laquelle tu ne t'attendais pas apparament... ("Et alors?") Et plus le temps passe, plus on se rapproche... Mon premier chagrin d'amour, j'étais jeune, stupide et naïve, mais tu m'as toujours offert ton soutien inconditionnel, malgré ta position délicate... Tu m'as ramassée à la petite cuillère, tu m'as aidée à me reconstruire un semblant de carapace, recollant les morceaux un par un, sourire après sourire, délire après délire...
Ton petit (!) séjour à l'hôpital, moi qui vient te voir... mon petit séjour dans un autre hôpital, et toi qui tombe dans les vapes dans ma chambre... J'ai du te forcer à manger mes bonbons nounours pour que tu ailles mieux, en plus je crois que tu avais mangé les noirs, mes préférés, p'tit con!

Et puis... le temps passe encore... Et on aborde un épisode hasardeux de notre histoire... Chacun en couple, chacun se perd dans sa routine, moi plus que toi sans doute... Nos vies changent, nos amis, on n'a plus le temps... on ne prend plus le temps... Malgré tout quelques coups de fils, espacés certes, mais qui font qu'on se rapelle à la mémoire de l'autre...
Et un jour, le réveil... une date, le 13 ;-) juillet 2005, une ambiance un peu malsaine pour moi... mauvais karma, coincée entre un amour actuel et un amour passé... Bizarre... Je bois pour oublier, oublier à quel point je suis mal à l'aise entre les deux... Je bois encore, quitte à finir sur le sol dans les pommes de terre, ou allongée dans l'herbe à compter ces putains de dix sept étoiles qui tournent et me donnent le vertige... Sans compter un magnifique bouquet final... On s'aime, on s'adore, on se retrouve... On ne se lâchera plus! Tout s'enchaîne à nouveau, ciné, resto, disco... Peu de dodos, mais tant pis, on est jeunes et cons, qu'importe la fatigue et les gueules de déterrés qui nous guettent... Trinquons mon ami, la vie est belle, et si elle ne l'est pas, vive la vodka! (à la louche de préférence...)

Autre magnifique cadeau que tu me fais, en plus de ton amitié, en me présentant une soeur jumelle (on devrait peut-être se décider à dire frère jumeau, je suis définitivement sûre que tu n'es pas une fille...!) et un grand frère... Cadeau qui nous conduit sur des chemins différents, chemins que tu auras du mal à accepter au début, mais que tu comprendras petit à petit... J'ai fait mes choix et tu as décidé de me soutenir, malgré ce qu'il t'en coûte... En même temps tu savais que tu me laissais en de bonnes mains, j'espère que ça te rassurait... j'en suis sûre...
Une dernière nuit ensemble, un dernier Trois Brasseurs où je passe pour une chèvre... Dernière soirée... Vient le moment de se quitter...
Comme dans un film, je monte dans la voiture et allume l'auto-radio, pour me sentir moins seule... Je regarde une dernière fois dans le rétro et je te vois courir comme un con... Je souris, histoire que tu ne voies pas les larmes qui coulent déjà... Est-ce que tu sais quelle musique passait lorsque je t'ai laissé à Silent Hill? Incroyable comme une chanson peut arriver à point...

You and me, we used to be together,
Everyday together, always...
I really feel like I'm losing my best friend,
I can't believe this could be the end...

Don't speak, I know what you're saying,
So please stop explaining,
Don't tell because it hurts...
Don't speak, I know what you're thinking,
And I don't need your reasons,
Don't tell because it hurts...



Mais tu vois, finalement, même à distance, à défaut de squatter ma chambre, tu squattes mon répondeur, et tu sais qu'en cas de coup dur je suis là, je saute dans un train et zou! Merci la carte 12/25! (nb: penser à renouveller ma carte 12/25...)

Alors joyeux anniversaire, vive nos six années d'amitié, nos fous rires, nos sorties pourries à la Riquiqui Tortue du Riquiqui Marais du Lagon Bleu (quelle boîte de merde!), tes cols roulés, mes films pornos, tes plans coeur à deux balles (note: désolée mais je ne suis pas toujours... il faut que je t'avoue quelque chose, parfois tu me parles de gens dont je suis incapable de me souvenir... c'est un peu santabarbaresque tout ça par moment!!!), mes blagues pourries, tes hoquets de mec bourré, mes menus double-chèvre monaco-profiteroles... bref, tout ce qui fait que nous c'est nous (pas de vanne débile svp!) et que ça restera...

Joyeux anniversaire...
Récapitulatif de six longues années...

# Posted on Sunday, 25 February 2007 at 4:23 PM

Edited on Sunday, 25 February 2007 at 5:03 PM

Fille bien ou fille complètement folle?

Fille bien ou fille complètement folle?
La fille bien est parfois tête en l'air... Alors, il lui arrive de faire des choses, de les laisser en cours et d'oublier de les terminer... Et pour le coup, aujourd'hui, ça donne quelque chose d'assez... comico-grotesco-pathétique? En tout cas, c'est de l'inédit... Savourez...

Vous allez avoir accès, en exclusivité, à l'intimité de la fille bien... non non, aucun sous-entendu derrière tout ça... Promis! Simplement, la fille bien a un nouveau téléphone portable... qui dit nouveau portable dit nouveau gadget, qui dit gadget dit frime, et qui dit frime dit que jacques a dit que tu sais pas toujours bien t'en servir!
Et voilà... la fille bien traficotte son nouveau joujou, le lecteur mp3, la radio, les MMS... et le dictaphone...
Seulement, distraite comme elle est, la fille bien oublie d'arrêter l'enregistrement, alors qu'elle sort du bus et rentre chez elle...



(bruits confus, pas, froissements, bruits de clés...)

A: Putain de clé... (soupir exaspéré)

(autres bruits de clé, clic, poignée de porte et autres froissements)

A: Allez allez allez pschipschipschitt... Dégagez de là! Noisette!

(porte qui se ferme)

A: (marmonnement) Bon, qu'est-ce qu'ils nous ont foutu comme connerie aujourd'hui?

(quelques secondes de silence)

A: Bah... Myna? T'as pissé nulle part? Bah merde alors... C'était bien la peine de chier devant ta litière propre hier... Mais oui connasse, mais oui t'es la plus belle... (Myna se frotte dans les jambes de la fille bien)...
(Miaulement aigu)

A: Noisette tu me fais chier... Tu te crois dans un moulin ou quoi? Je te jure, pas comme hier hein? Tu sors, tu sors ok? Bon grimpe... mais grimpe Ducon!!! Tu te fous de moi ou quoi? Oh putain je vais le tuer ce chat... grimpe crétin... Attends tu veux pas que je te porte aussi? (miaulement) C'est ça, et puis réponds moi aussi... Tête de con va... Allez on va pas y passer la soirée, merde...

(Bruit de volets métalliques)

A: C'est ça, au revoir connard! (silence...) Bon et toi connasse... T'es sûre que t'as pissé nulle part? En fait, c'est juste pour m'emmerder ou tu comptes le faire en pleine nuit? Mais oui connasse, moi aussi je t'aime... Ca fait du bien de rentrer bon sang... Suis claquée!(baillement)

(quelques secondes de silence...)
A: Putain, j'ai vraiment une gueule de déterrée moi... Génial, les cheveux, c'est vive le vent là... (soupir exaspéré) Ce soir dodo! Mais avant...

(silence, bruit de farfouillement dans un sac) (ça faut le savoir!)

A: Mmmmmmmm... Merci le chocolat!!! Merde j'ai envie d'une clope aussi... chocolat d'abord! MYNA!!!!! Dégage de mon gâteau!! Non mais!! Mange tes croquettes, y'a plein de foie dedans, c'est bon pour les petits chats miam miam, ça pas bon, pas miam miam, croquettes miam miam... (en chantonnant) croquettes miam miam chocolat pas bon, mais pas pour moi!



..................Et voilà!

Vous avez de la chance, d'habitude la fille bien va aux toilettes d'habitude avant de poser son sac... Bon, par contre certaines personnes ne la connaissent pas comme ça... aussi vulgaire... Ben fallait pas lire! En plus c'est pas ma faute, j'étais de mauvais poil!
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# Posted on Sunday, 25 February 2007 at 4:12 PM

Edited on Sunday, 25 February 2007 at 5:06 PM

Et pourquoi pas?

You were my sun, you were my earth.../ I just can't get you out of my head...
But you didn't know all the ways I loved you, no... / Boy your lovin' is all I think about ...
So you took a chance, and made other plans... / I just can't get you out of my head ...
But I bet you didn't think that they would come crashing down, no... / Boy it's more than I dare to think about ...

You don't have to say, what you did,
I already know, I found out about her...
Now there's just no chance, for you and me, there'll never be
And don't it make you sad about it?


You told me you loved me, why did you leave me, all alone? / Every night, every day...
Now you tell me you need me, when you call me, on the phone... / Just to be there in your arms...
Boy I refuse, you must have me confused with some other girl... / Won't you stay ...
Your bridges were burned, and now it's your turn to cry... / Won't you lay...

Cry me a river... / Stay forever and ever and ever and ever...


I know that they say that some things are better left unsaid... / I just can't get you out of my head ...
It wasn't like you only talked to her and you know it... / Boy your lovin' is all I think about ...
(Don't act like you don't know it)
All of these things people told me keep messing with my head... / I just can't get you out of my head ...
You should've picked honesty then you may not have blown it... / Boy it's more than I dare to think about ...


You don't have to say, what you did,
I already know, I found out about her...
Now there's just no chance, for you and me, there'll never be
And don't it make you sad about it?


You told me you loved me, why did you leave me, all alone? / There's a dark secret in me...
Now you tell me you need me when you call me, on the phone... / Don't leave me locked in your heart...
Boy I refuse, you must have me confused with some other girl... / Set me free...
(I'm not like them baby)
Your bridges were burned, and now it's your turn to cry... / Feel the need in me...

Cry me a river... / Stay forever and ever and ever and ever...


The damage is done
So I guess I be leaving...



You don't have to say, what you did... / I just can't get her out of my head...
(Don't have to say what you did)
I already know, I found out about her... / Boy you loving her is all I think about...
(I already know)
Now there's just no chance, for you and me, there'll never be... / I just can't get her out of my head...
(No chance, you and me)
And don't it make you sad about it? / Boy it's more than I stand thinking about...


Cry me a river
(Baby go on and just)
Cry me a river
(Go on and just)
Cry me a river
(Cause I've already cried)
Cry me a river
(Ain't gonna cry no more)


Cry me a river... / Stay forever and ever and ever and ever...
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# Posted on Thursday, 22 February 2007 at 9:26 PM